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GUY BEDOS
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Son dernier spectacle: Rideau!
GUY BEDOS
Guy Bedos

Guy Bedos

Jeudi 23.02.2012
Portes 19h45 - Spectacle 20h30

Opus One présente

GUY BEDOS
Rideau !
Jeudi 23 février 2012 au Théâtre du Léman, Genève

Cinquante ans que Guy Bedos s’allonge sur les scènes de théâtre ou de music-hall. Elles sont plus propres que les divans des psychanalystes. N’en déplaise à Freud, c’est sa psychothérapie à lui et elle passera par le Théâtre du Léman de Genève le jeudi 23 février 2012. Pour une ultime séance ?

Plus de 50 ans de scène
Caustique, enflammé et lucide, Guy Bedos débute sa carrière d'humoriste aux côtés de Sophie Daumier en 1965. Le duo écume scènes et satires avant de se séparer dans les années 70. Guy Bedos poursuit en solo sa carrière d'humoriste, et reçoit en 1990 un Molière du Meilleur one-man show. Il ne cesse de promener son verbe lucide sur les méandres de l’actualité politique pour le plus grand plaisir de ses fans.

Outre sa carrière d'humoriste et ses billets d'humeur aigre-doux, Guy Bedos a commencé sur scène et au cinéma dans les années 50, après un passage par l'école de la rue Blanche. Né en Algérie en 1934, il explore colonialisme, racisme et cynisme dans ses sketches, mais débute dans des vaudevilles, et au cinéma dans « Futures Vedettes » de Marc Allégret. Yves Robert lui offre des rôles d'importance dans « Les Copains », aux côtés de Philippe Noiret et Pierre Mondy mais également dans « Un éléphant, ça trompe énormément » (1976) et « Nous irons tous au paradis » (1977). Il retrouve le cinéaste en 1992 avec « Le Bal des casse-pieds ».

Ça devient dur d’être de gauche. Surtout quand on n’est pas de droite.
Cinquante ans qu’il s’allonge sur les scènes de théâtre ou de music-hall. Elles sont plus propres que les divans des psychanalystes. N’en déplaise à Freud, c’est sa psychothérapie à lui. Il se lâche, balance, vocifère et purge, devant des salles combles. Il n’a jamais connu l’assagissement. Il attaque, pourfend. Et tout y passe. Sa mère, les femmes, les mômes, le monde dans tous ses états et tous les états du monde. Le sport, les religions, les engagements, la droite en tête et la gauche en berne. : « Ça devient dur d’être de gauche. Surtout quand on n’est pas de droite.»

Pitre grave ou chimiste fou, Bedos écrit à l’acide, enrage et désespère. Toutes les sortes de racisme le hérissent. Il passe au crible les défaites successives des socialistes divisés, les victoires de la bêtise arriviste et des leçons non retenues. Il fait scandale et des émules, énumère les peurs panique d’une actualité moins drôle que lui : maladies, terrorisme, ignorance, etc. Il provoque le mouvement, le réveil, la vigilance.

Dernier coup de gueule, dernier spectacle, premiers adieux
Sketches cultes, revue de presse, best of des best of, Guy Bedos se donne en spectacle en fauve acharné. Il rend hommage à ses maîtres, Vian ou Prévert qui l’incitèrent à écrire, Signoret, sa « grande soeur et son prof de Sciences Po ». Il sort les griffes partout ailleurs. Il en a ras-le-bol, Bedos. Il a tout dit sans radoter.

Dernier coup de gueule. Dernier spectacle, premiers adieux, « rideau ! » dit-il.
Il promet d’arrêter là. Il va ouvrir les vannes, lancer les dernières salves et essayer chaque soir d’enfin mourir sur scène. Pour conjurer la mort en riant. Et si tout va bien, recommencer.

GUY BEDOS
Rideau !

Théâtre du Léman, Genève
Jeudi 23 février 2012
Spectacle à 20h30
Portes à 19h45

Places assises et numérotées : CHF 85.- / 75.- / 65.- / 55.- / 45.-

Billets disponibles dès mardi 14 juin 2011 dans les réseaux Ticketcorner et FNAC.