Rover

Let it Glow

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Rover a sorti un premier album unanimement salué par la critique et le public

Disque d’or avec plus de 50 000 ventes et une nomination aux Victoires de la Musique «Révélation du public», Rover a donné plus de 200 concerts depuis, a traversé les frontières, croisé les peuples, les âmes, il a compris que ses chansons pouvaient illuminer la vie des autres. Rover ne veut pas que l'indifférence dicte les débats. Il faut l'aimer ou le haïr.
Rover a décidé de récidiver.

Quand il évoque “Let It Glow”, son deuxième disque oxymore, gorgé de chansons cristallines ou rocailleuses, il parle de nouveau chapitre, il reconnaît que cette fois-ci, il a plutôt laissé faire. Il n’a rien forcé. Rover écrit la nuit, souvent.

Pendant neuf mois, tout seul, avec une boîte à rythmes, sa voix, un vieux piano, un CP-70, déniché sur la toile et qu’il est parti récupérer en voiture, en Allemagne, road trip salutaire (“une merveille, un objet très inspirant, dès qu’on le voit, on a envie de s’y mettre”), un enregistreur quatre pistes et toutes ses ombres qui valsent autour de lui. Il se découvre ainsi, il se surprend, remonte les époques, même celles qu’il n’a pas vécues, surtout celles qui n’ont jamais existé et avance.

“Let It Glow” est un disque non pas de son époque mais pour son époque. Rover allume une torche qu’il tend ensuite vers les cieux. C’est Bowie, Lennon et tous ceux qu’on voudra bien retrouver. Rover n’est pas un usurpateur. Et mérite mieux que des étiquettes paresseuses de toute façon. Et sa musique, très vite, écrase les facilités. Est-elle pop, est-elle rock? On ne sait pas et à vrai dire, on s’en moque.

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